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Résumé de séance
Charles E. Pascal a louangé les participants pour
les réalisations passées et attiré leur
attention sur la nécessité de faire preuve de
stratégie et de vigilance.
Il prend pour référence les sept conseils pour
mener une vie saine tirés du discours de Roy Romanow
intitulé Connecting the Dots: From Health Care and
Illness to Wellbeing :
1. Ne pas être pauvre - une mauvaise santé
est liée avant tout à de faibles revenus et
aux inégalités salariales.
2. Bien choisir ses parents - donner aux enfants les moyens
de se réaliser dès leur plus jeune âge.
3. Terminer ses études secondaires - la scolarité
de base dépend beaucoup du statut social et de l'état
de santé.
4. Ne pas faire de travaux sous-payés et stressants
- avoir un plus grand contrôle sur le plan des décisions
est salutaire.
5. Ne pas perdre son emploi - le chômage vous prive
de revenu et vous coupe du réseau social.
6. Connaître ses voisins - un bon logement et un réseau
social solide sont essentiels à une bonne santé.
7. Vivre dans un bon quartier - sur le plan des gens qui
y vivent et de la propreté et de la sécurité
de l'environnement.
M. Romanow a présenté l'Indice canadien du
bien-être, un nouvel outil qui permet de mesurer la
qualité de vie dans notre société :
Le produit intérieur
brut (PIB) renseigne sur les dépenses intérieures
mais ne livre aucun indice de succès ou d'échec
sur le plan social.
Le Conseil canadien
de la santé identifie les dépenses publiques
en traitements médicaux, mais n'a pas pour mandat
d'examiner la répartition des revenus.
Nous devons renouveler
les indicateurs, les politiques et les infrastructures sociales.
L'Indice canadien
du bien-être - à l'origine de tous les mécanismes
d'intervention - est le fruit d'un travail de collaboration.
Charles Pascal nous a donné des raisons d'espérer
:
De nombreux groupes
dynamiques affichent leur rôle de meneur, comme le
COIP.
Le ministre de
la Promotion de la santé Jim Watson a formé
un comité interministériel.
Il conclut son discours en insistant sur un aspect de l'"
action en amont " :
Rien n'illustre
aussi bien notre préoccupation face à l'avenir
de la planète que l'attention que nous portons à
nos enfants. Il a alors demandé aux participants
de songer à un enfant et à ce qu'ils souhaiteraient
pour lui, puis comment chacun pourrait induire un changement
social qui influencerait la vie de cet enfant.
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